mardi 9 juin 2015
De l'importance du parc
Cela me plaît de raconter pour quelle raison le môme s'est aussi vite bouger. Bien sûr nous faisions au mieux dans la motricité libre.
lundi 8 juin 2015
Etre une femme quand on est maman
Nous les futures mamans et les mamans nous avons une immense peur : devenir une maman avant de rester une femme.
Dans mon cas, je confirme qu'avant de me remettre au simple ravalage de façade du matin il m'a fallut un temps certain.
Voici mes petits plaisirs de femme, qu'être maman n'empêche pas !
Dans mon cas, je confirme qu'avant de me remettre au simple ravalage de façade du matin il m'a fallut un temps certain.
Voici mes petits plaisirs de femme, qu'être maman n'empêche pas !
samedi 6 juin 2015
Le choix N°2 : le cododo
Quand nous étions à la maternité, le môme était très calme. Il n'a pas mangé pendant 24h et s'endormait sans problème dans le cocoon.
Jusqu'à la deuxième nuit !
Jusqu'à la deuxième nuit !
vendredi 5 juin 2015
Maternage proximal : une approche scientifique en vidéo
Ne pas laisser pleurer un bébé pour l'endormissement !
mercredi 3 juin 2015
Le choix n°1 : être des parents differents
Quand j'étais enceinte, je me suis posée une question très tôt : quel genre de maman je souhaiterai devenir ? On se base souvent sur ses propres parents, puis dans mon cas, sur les parents que je fréquentais dans le cadre de mon travail dans la petite enfance.
lundi 27 avril 2015
Mais pourquoi tu dors pas ?
Avec Papa on est perdu... Le môme ne veut pas aller se coucher. Ça fait des mois maintenant que c'est un réel problème non résolu.
dimanche 26 avril 2015
Ces premières fois
L'année dernière nous ne pouvions pas aller dans une piscine sans hurlements.
Force est de constater que le bain se transformait un peu trop en mini piscine. Nous avons donc pris cette décision: une matinée piscine!
5 minutes de hurlements... 1h de clapotis et à la fin une presque crise pour pouvoir nager... tout seul!!!
De bons moments et la promesse d'un été plein de souvenirs aquatiques.
Et même qu'on réfléchi au cours bébés nageurs!!
vendredi 24 avril 2015
Ce matin j'ai testé : "aller voir la voisine du balcon sur lequel mon fils balance des trucs"
Ce matin, l'inévitable est arrivé. Que le môme balance des épingles à linges, soit. Un bavoir alors qu'on en a encore 50, mouai.
Sauf que là, je ne surveillais pas.
Sauf que là, je ne surveillais pas.
jeudi 23 avril 2015
Le môme
Mon môme, il a 19 mois. Il est blond et il bouge partout.
Quand je dis qu'il bouge partout je peux citer :
Le môme s'est levé pour jouer au ballon. Il est programmé pour ça. Il demande à le voir 100 fois par jour. Une fois il a crisé pour dormir avec. Je lui ai donné.
Il ne parle pas trop. Il va avoir 20 mois. Il a appris le mot zizi avec son père. Il sait aussi dire 'si pour merci. Et ballon. Ce mot se conjugue. Il veut aussi dire pardon ou pantalon.
Des fois je pleure de nerfs. Parce que mon fils, je l'aime. Mais j'aime un enfant difficile. Alors je pleure parce que je suis pas à la hauteur de son ingéniosité. Et souvent parce qu'il est aussi difficile avec les autres.
Ces autres ne le comprennent pas.
C'est toujours le plus douloureux. Le voir lever la main sur un enfant qui l'ignore. En désespoir. Et voir la mère qui le juge comme un enfant violent. J'ai envie de hurler dans ces moments. Hurler que ce n'est qu'un moyen de communiquer sa frustration. Ou quand il veut un câlin mais fit tomber l'autre. Ce regard... ce regard insupportable d'une mère protectrice vers une mère qui "ne sait pas gérer son enfant."
Je suis la maman qui a parfois peur de sortir son fils. Bonjour.
Quand je dis qu'il bouge partout je peux citer :
- Escalade de table(s)
- Balançage d'objets par dessus le balcon
- Essayer d'escalader pour les récuperer
- courir dans le bois. Le vrai, sans chemin ( on en a abandonné de prendre la poussette)
- Il dit au revoir et se casse. Loin. Il se retourne pas
- Il casse 3 objets par jour ( au moins)
Le môme s'est levé pour jouer au ballon. Il est programmé pour ça. Il demande à le voir 100 fois par jour. Une fois il a crisé pour dormir avec. Je lui ai donné.
Il ne parle pas trop. Il va avoir 20 mois. Il a appris le mot zizi avec son père. Il sait aussi dire 'si pour merci. Et ballon. Ce mot se conjugue. Il veut aussi dire pardon ou pantalon.
Des fois je pleure de nerfs. Parce que mon fils, je l'aime. Mais j'aime un enfant difficile. Alors je pleure parce que je suis pas à la hauteur de son ingéniosité. Et souvent parce qu'il est aussi difficile avec les autres.
Ces autres ne le comprennent pas.
C'est toujours le plus douloureux. Le voir lever la main sur un enfant qui l'ignore. En désespoir. Et voir la mère qui le juge comme un enfant violent. J'ai envie de hurler dans ces moments. Hurler que ce n'est qu'un moyen de communiquer sa frustration. Ou quand il veut un câlin mais fit tomber l'autre. Ce regard... ce regard insupportable d'une mère protectrice vers une mère qui "ne sait pas gérer son enfant."
Je suis la maman qui a parfois peur de sortir son fils. Bonjour.
Nous nous installons en Île de France !
Il y a encore quelques mois nous vivions à Marseille
Et puis le papa a fini ses très longues études et nous avons du nous rendre à l'évidence : ce n'est pas en PACA qu'il trouverait un boulot dans sa branche.
Nous avons donc choisi de partir en région parisienne, voir sur Paris. Pour cela nous nous sommes installé quelques mois dans le 77, en famille.
Aujourd'hui Papa a trouvé un boulot, il n'est plus en période d'essai et nous vivons au début du 95.
En Île de France, les habitants ne se rendent pas compte de leur chance.
Je n'aurai pas le discours du climat : l'hiver en haut est moins venteux et moins rude qu'en bas. De plus, le soleil crame peut-être l'été en bas, mais nous n'avons pas forcément envie de tous devenir écrevisse dans cette vie ( ni dans une autre pour ma part...)
Oui, il y a la plage MAIS il n'y a que ça !
Pas d'associations pour l'enfance qui tiennent la route, pas de budget petite enfance, peu de crèches, peu de mode de garde accessible, pas d'activités extra scolaires abordables pour une population plutôt pauvre, une biblio pour toute une ville ( enfin qui tienne la route..)
Bref, à Paris et dans chaque ville autour, on trouve des ludothèque, de beaux espaces verts entretenus, des jeux enfants, des tonnes d'asso, des ludothèques, des zoos, des musés qui ne coutent pas un bras, des sorties gratuites sympas...
En fin de compte, Marseille ne me manque pas
Ce sont les personnes qui s'y trouvent qui me manquent. Ce sont les bons moments entres potes et copines qui me rendent parfois amer.
Parce que le plus dur, en fait, c'est se refaire des ami(e)s
Avoir une vie sociale, quand on est mère au foyer, est un peu essentiel j'ai envie de vous dire. Et quand on ne connaît personne, c'est dur d'avoir le moral tous les jours.
Alors bon nous y voilà !Il n'y a plus qu' à... !
Et puis le papa a fini ses très longues études et nous avons du nous rendre à l'évidence : ce n'est pas en PACA qu'il trouverait un boulot dans sa branche.
Nous avons donc choisi de partir en région parisienne, voir sur Paris. Pour cela nous nous sommes installé quelques mois dans le 77, en famille.
Aujourd'hui Papa a trouvé un boulot, il n'est plus en période d'essai et nous vivons au début du 95.
En Île de France, les habitants ne se rendent pas compte de leur chance.
Je n'aurai pas le discours du climat : l'hiver en haut est moins venteux et moins rude qu'en bas. De plus, le soleil crame peut-être l'été en bas, mais nous n'avons pas forcément envie de tous devenir écrevisse dans cette vie ( ni dans une autre pour ma part...)
Oui, il y a la plage MAIS il n'y a que ça !
Pas d'associations pour l'enfance qui tiennent la route, pas de budget petite enfance, peu de crèches, peu de mode de garde accessible, pas d'activités extra scolaires abordables pour une population plutôt pauvre, une biblio pour toute une ville ( enfin qui tienne la route..)
Bref, à Paris et dans chaque ville autour, on trouve des ludothèque, de beaux espaces verts entretenus, des jeux enfants, des tonnes d'asso, des ludothèques, des zoos, des musés qui ne coutent pas un bras, des sorties gratuites sympas...
En fin de compte, Marseille ne me manque pas
Ce sont les personnes qui s'y trouvent qui me manquent. Ce sont les bons moments entres potes et copines qui me rendent parfois amer.
Parce que le plus dur, en fait, c'est se refaire des ami(e)s
Avoir une vie sociale, quand on est mère au foyer, est un peu essentiel j'ai envie de vous dire. Et quand on ne connaît personne, c'est dur d'avoir le moral tous les jours.
Alors bon nous y voilà !Il n'y a plus qu' à... !
BONJOUR LE 95 ! BONJOUR PARIS
mercredi 22 avril 2015
Moi, mère au foyer
Je commencerai cet article par vous rassurer : NON je ne pourrais pas l'écrire en une fois ! Je casse le mythe hein, mais là mon fils est en train d'envoyer un lave vaisselle... i'll be back !
Mon fils à 19 mois. Il est plutôt turbulent, et expressif avec ses gestes ( comprenez qu'il casse un peu tout partout). C'est un enfant qui ne peut pas être décollé de sa "manman", chose qui ne me convient pas du tout, mais on ne choisi pas, faut pas croire.
Chez nous on privilégie l'autonomie et l'éducation sans violence. Certain pourrait dire que je pratique le maternage proximal. Sans doute. Le papa pourrait vous affirmer que quand on cite Filliozat au milieu d'un dîner pour justifier la manière degeu dont ton fils mange, c'est que tu pratiques le maternage proximal.
J'aime juste dire que je laisse mon fils grandir selon ses principes et ses limites. Pas forcément celles de notre monde trop plein de codes et de bien-pensants.
Être mère au foyer, c'est s'occuper 24/24 de son enfant. Et je n'en ai qu'un. Et je trouve ça dur, voir épuisant, voir usant. Parce que je vais privilégier l'empilage de couleur à ma cuisine poisseuse, jusqu'à 18h. Tant pis si ça vous choque.
Alors oui je joue, je cours, j'explique ( beaucoup ) je prend sur moi ( beaucoup beaucoup beaucoup). Voilà ma définition de mère au foyer.
Oui aussi je lave les toilettes et le linge, les tâches ménagères pendant que monsieur papa bosse et rentre tard. Et j’essaie d'être BIO, locale, alerte. Et aussi un peu inventive.
Alors si tout ça vous interresse un peu, que vous voulez en savoir plus, vous pouvez me rejoindre ici. Je vous accueille.
Si je ne suis pas en train de faire du sport...
Mon fils à 19 mois. Il est plutôt turbulent, et expressif avec ses gestes ( comprenez qu'il casse un peu tout partout). C'est un enfant qui ne peut pas être décollé de sa "manman", chose qui ne me convient pas du tout, mais on ne choisi pas, faut pas croire.
Chez nous on privilégie l'autonomie et l'éducation sans violence. Certain pourrait dire que je pratique le maternage proximal. Sans doute. Le papa pourrait vous affirmer que quand on cite Filliozat au milieu d'un dîner pour justifier la manière degeu dont ton fils mange, c'est que tu pratiques le maternage proximal.
J'aime juste dire que je laisse mon fils grandir selon ses principes et ses limites. Pas forcément celles de notre monde trop plein de codes et de bien-pensants.
Être mère au foyer, c'est s'occuper 24/24 de son enfant. Et je n'en ai qu'un. Et je trouve ça dur, voir épuisant, voir usant. Parce que je vais privilégier l'empilage de couleur à ma cuisine poisseuse, jusqu'à 18h. Tant pis si ça vous choque.
Alors oui je joue, je cours, j'explique ( beaucoup ) je prend sur moi ( beaucoup beaucoup beaucoup). Voilà ma définition de mère au foyer.
Oui aussi je lave les toilettes et le linge, les tâches ménagères pendant que monsieur papa bosse et rentre tard. Et j’essaie d'être BIO, locale, alerte. Et aussi un peu inventive.
Alors si tout ça vous interresse un peu, que vous voulez en savoir plus, vous pouvez me rejoindre ici. Je vous accueille.
Si je ne suis pas en train de faire du sport...
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